Le ministère de la promotion féminine, de l’enfance et des personnes vulnérables défend ses résultats devant les conseillers nationaux…

Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances rectificative 2023, les commissions santé, éducation, affaires sociales et culturelles et de la réconciliation  nationale ont conjointement reçu le département en charge de la promotion féminine, de l’enfance et des personnes vulnérables.
Les échanges  ont  essentiellement porté sur l’utilisation des ressources accordées par la loi de finance initiale.

 

La Ministre Aïcha Nanette CONTÉ a annoncé que sur 255.107.170.000 gnf, le département a pu décaissé 35% de ce budget.

Dans le cadre de l’exécution de ce budget,  plusieurs résultats ont étés obtenus. Parmi ces acquis on note :

-La prise en charge des personnes vulnérables;

-L’adoption de la loi sur la traite des  personnes et pratiques  assimilées;

-L’élaboration du code de l’enfant ;

-La mise en place d’un registre social pour la prise en charge des indigents. Environ 13,800  ménages  ont étés touchés dans le cadre d’un programme d’assistance social pendant les périodes de soudure et de pénitence;

-La prise en charge  d’environ 400 personnes atteintes d’albinisme ;

-La formation de plusieurs jeunes  filles en entreprenariat ;

-L’octroi de crédit à des groupement féminins ;

-La réalisation  d’un  champ de riz   de près  450 hectares ;

-La prise en charge des femmes qui souffrent de fustile obstétricale ;

-La prise en charge et la réinsertion sociale des migrants retournés etc…

 

Outre  ces acquis, la Ministre Aïcha Nanette CONTÉ et ses cadres  ont mentionné quelques difficultés liées surtout au traitement des dossiers en matière de passation des marchés ;

Le  retards  des décaissement  du budget d’investissement ;

La situation des mandiants.

 

Sur ce dernier point  la Ministre a indiqué  que la situation  des mandiants ne relève pas seulement que de son département.  Selon Aïcha Nanette CONTÉ qui est  intervenue par visioconférence depuis les États-Unis, le Ministère de l’administration a également un grand  rôle à jouer dans ce cadre. Il importe  que des efforts soient conjuguer pour changer la situation.

 

Par ailleurs,  la Ministre a répondu à quelques questions soulevées par des honorables Conseillers nationaux.

Il s’agit notamment de l’existence ou pas d’un plan stratégique opérationnel du département, des outils d’évaluation  du personnel et des cadres, l’utilisation des fonds destinés à la prise en charge  du cancer de la peau chez les personnes atteintes d’albinisme.

 

Cellule de communication 

LFR 2023 : le cabinet du Secrétariat Général du Gouvernement présente aux Conseillers nationaux ses acquis, défis et perspectives

Les Conseillers nationaux ont reçu ce jeudi 21 septembre 2023, les responsables du Cabinet du Secrétariat Général du Gouvernement. La rencontre a eu lieu dans la salle du 28 Septembre du Palais du Peuple. Elle s’inscrit dans le cadre de l’examen en commissions et en inter commissions du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2023.

 

Les échanges ont porté sur les activités réalisées par ledit cabinet, les difficultés rencontrées et l’exécution du budget dudit secrétariat.
A l’entame de son propos, le Secrétaire Général du SGG, M. Siké CAMARA a rappelé aux honorables Conseillers nationaux les attributions et organisations du SGG, avant de parler du budget initial dont il souhaite une augmentation et les obstacles auxquels ils font face depuis leur arrivée à la tête de ce service.
Selon lui : « le SGG a pour mission d’assister le Premier ministre, Chef du gouvernement dans la coordination, l’impulsion et le contrôle de l’action gouvernementale. A ce titre, il est particulièrement chargé d’assurer le conseil des ministres, le conseil interministériel… élaborer le programme de l’action gouvernementale et d’en assurer la mise en œuvre ; contribuer à l’élaboration du texte législatif et réglementaire et procéder à leur publication au Journal Officiel de la République ; assurer le placement, l’archivage des lois, ordonnances, décrets, arrêtés et décisions ministériels ainsi que les conventions et accords internationaux… gérer les documents sécurisés de l’Etat ; procéder aux passations de services entre les hauts cadres de l’Etat et à leur installation dans leurs nouvelles fonctions ».

 

Mais malgré ces nombreuses missions, il a informé les Conseillers nationaux des difficultés auxquelles se trouve le Secrétariat Général du Gouvernement, qui aujourd’hui : « ne dispose pas de toutes ses prérogatives avec un faible budget, qui devrait pourtant être conséquent » a-t-il ajouté.

 

S’agissant du budget du SGG, M. CAMARA a indiqué que : « le montant global relatif à la Loi de Finances Rectificative exercice 2023 est de 65 467 826 541 GNF. Et nous sollicitons un crédit additionnel de 20 Milliards de francs guinéens pour faire face à nos besoins » a-t-il souhaité.

 

Quant aux défis du Secrétariat Général du Gouvernement, il dira qu’ils sont entre autres : « la réalisation d’une imprimerie du Gouvernement ; la mise en œuvre du journal officiel de la République ; la mise en place d’un outil de formation en ligne des hauts cadres de l’Etat ; la digitalisation et la modernisation de l’Etat dans la conception d’un site internet et la mise en ligne des décrets et les comptes rendus des conseils des ministres » a-t-il énuméré.

 

Auparavant, le Sécrétaire Général a informé l’existence des services déconcentrés dans certaines régions du pays, mais qui ne sont pas effectivement opérationnels pour manque de lignes budgétaires, d’où sa sollicitation auprès du CNT, l’ouverture d’une ligne budgétaire pour y faire face.

 

C’est par des recommandations allant dans le cadre de l’amélioration et de la modernisation du Secrétariat Général du gouvernement que la rencontre a pris fin.

 

Cellule de communication 

LFR 2023 : les précisions du Président de la Commission de fond sur l’examen du volet dépenses

Depuis deux jours, les Honorables Conseillers sont totalement mobilisés à l’examen du volet dépenses du Projet de loi de finances rectificative 2023.
A la Commission du Plan, des affaires financières et du contrôle budgétaire, Commission de fond, les travaux avancent à la grande satisfaction du Conseil national de la transition.

 

Déjà, le Président de la Commission, l’Honorable Hamidou CAMARA et ses collègues ont eu de fructueux échanges avec les cadres des départements sectoriels et entendent consolider ce travail dans les jours à venir avant la rédaction du rapport sur le volet dépenses et le rapport général qui seront présentés le mardi prochain en séance plénière pour leur adoption.

 

« Pour le volet dépenses, notre Commission reçoit trois départements ministériels notamment le ministère du Budget, des finances, du plan et la Primature. Au-delà cela, il y a les discussions de fond en termes de rapport d’exécution du budget sur les questions de dépenses courantes, à savoir les achats et le fonctionnement. Mais aussi les charges de la dette et les dépenses d’investissement. Et là, nous avons la Direction générale du budget, celle des investissements publics et la Direction générale de la dette que nous recevons. Ce jeudi 21 septembre nous avons eu des discussions avec elles pour discuter de la majoration de certaines lignes budgétaires, notamment les lignes III. Pour savoir qu’est-ce qui les motive à augmenter les titres de ces budgets sectoriels. Et aussi savoir qu’est-ce qui explique l’augmentation du niveau des dépenses d’investissement qui sont portées à 439 milliards. Est-ce que ces 439 milliards sont fléchés sur les anciens projets ou bien ce sont de nouveaux projets qui font leur entrée. Ce sont ces questions qu’on a discutées avec eux. Vous avez suivi que ces questions sont tellement importantes qu’on a prolongé la séance à demain vendredi pour avoir les réponses », a expliqué le Président de la Commission de fond.

Poursuivant, l’Honorable Hamidou CAMARA a souligné l’intérêt pour sa Commission d’avoir échangé dans la journée du mercredi avec le ministre de l’Économie et des finances, Moussa Cissé.
« Le mercredi 20 septembre, nous avons discuté avec le ministre de l’Économie et des finances qui dirige un département transversal. On a discuté avec lui sur les raisons de la hausse de son budget. Il nous a donnés des réponses satisfaisantes. En plus de cela, nous avons également discuté de la politique de financement du déficit budgétaire qui s’élève à plus de 8 mille milliards pour la LFI 2023. On a interrogé monsieur le ministre qu’est-ce qu’il fait en termes de mobilisation des ressources pour le financement du déficit. Il nous a annoncé la bonne nouvelle. Pour une des rares fois, nous sommes en fin septembre, ils ont pu mobiliser 7 mille milliards. Ce qui constitue des efforts considérables que nous avons vivement salués. On les a quand même demandés de revoir leurs ambitions en termes de déficit budgétaire en LFI 2024, vu la rareté des financements tant au plan national qu’international », a martelé l’Honorable Hamidou Camara.

Selon le Projet de loi de finances rectificative 2023 les dépenses passent de 36 106,74 Mds à 37 058,75 Mds. Soit une augmentation de 952,01 Mds. Ces dépenses se décomposent en Budget Général pour 35 861,68 Mds dont 59,75% de dépenses courantes et 40,25% de dépenses d’investissement et en Budgets d’Affectation Spéciale pour 1 197,07 Mds.

 

Cellule de communication 

LFR 2023: La Ministre Louopou LAMAH défend les acquis du Ministère du Commerce, de l’Industrie, des petites et moyennes entreprises, devant les Conseillers nationaux

Parmi les départements reçus le jeudi 21 septembre 2023 dans la Commission des Affaires Économiques et du Développement durable du CNT, figure le Ministère du Commerce, de l’Industrie et des petites et moyennes entreprises. Conduite par la Ministre Louopou LAMAH accompagnée des cadres de son département, la délégation est venue présenter et défendre l’exécution du budget initial de l’année assorti d’un bilan des activités.

 

Dans ses propos liminaires, la Ministre est revenue sur quelques actions réalisées depuis sa venue à la tête de son département. Il s’agit notamment de :

– l’élaboration d’un plan stratégique opérationnel 2023- 2026 qui comprend :
– des contrats de performance pour les responsables et cadres du département,
– un mécanisme d’évaluation à travers des rapports trimestriels,
– la Digitalisation en cours des documents administratifs,
– la gestion rapide des courriers,
– la vulgarisation de la loi sur le contenu local et l’élaboration de son texte d’application,
– la mise en place des EPA,
– la mise en place de la politique nationale de développement industriel,
-la mise en place du comité national consultatif et permanant
de la concurrence des prix etc.

 

Dans le cadre de la mobilisation des recettes, la Ministre LAMAH a énuméré quelques actions. C’est entre autres:

-le projet de développement de la chaine de valeur agricole pour un coût global de 39 millions d’euros,
– le projet de renforcement des petites et
moyennes entreprises et accès au crédit pour un montant de 30
millions de dollars
100% FINEX …

Elle annonce que le département a pu décaisser à ce jour 13

millions 250 mille dollars. Elle soutient que ces financements ont permis au
Ministère du commerce, de l’industrie, des petites et moyennes entreprises, d’améliorer les conditions du travail du dit département et l’amélioration des conditions de vie des populations. Mme Louopou LAMAH a informé les Conseillers nationaux que l’exécution à mi-parcours de la lettre de mission de son département est de 80% et 75% du contrat de
performance.

 

En terme de défis pour l’année 2023, le Ministère entend relancer les unités industrielles du pays.

 

Le Président de la Commission Affaires, Économique et Développement durable honorable Dr Abdoulaye DIALLO a, au nom de ses collègues Conseillers nationaux remercié et felicité la Ministre Lopou LAMAH pour avoir tenu compte des recommandations des Conseillers nationaux. Notamment celles relatives au recensement des unités de production d’eau minérale en Guinée qui sont aujourd’hui selon le département, au total 2 300 à Conakry et 512 à l’intérieur du pays, la lutte contre les aliments impropres à la consommation et le contrôle strict de l’importation des denrées alimentaires à travers le service contrôle qualité.

 

Cellule de communication 

LFR 2023: le Ministère de la fonction publique enregistre une légère augmentation

Dans le cadre du renforcement de la transparence budgétaire dans la gestion des finances publiques, les Ministres du gouvernement de la Transition se succèdent au CNT dans les travaux en commission.

 

Ce Jeudi 21 Septembre 2023 le Ministre du Travail et de la Fonction publique était appélé à défendre son budget rectifié face aux Conseillers nationaux membres de la Commission Santé, Éducation,
Affaires sociales et culturelles élargie aux commissions Reconciliation, Constitution, Lois organiques et Administration publique.
Au titre du projet de la LFI 2023, le département avait bénéficié d’un budget de 159 milliards 775 millions 591 mille francs guineens. Mais dans ce présent budget rectifié, le Ministère du Travail et de la fonction publique obtient une allocation de 170 milliards 518 millions 587 mille franc guinéen. Soit une hausse de plus de 10 milliards.

 

Dans son discours introductif, le Président de la commission Constitution, Lois organiques et Administration publique du CNT a expliqué que cet exercice d’examen de la loi de finances Rectificative 2023 intervient dans un contexte marqué par des crises économiques à l’échelle mondiale ayant entrainé une forte contraction de l’activité économique et un impact négatif sur la mobilisation des ressources tant intérieures qu’extérieures.

L’Honorable Eric THIAM souligne que ce contexte rend encore plus nécessaire la poursuite et l’intensification des efforts de contrôle de l’action gouvernementale et ce pour une gestion plus responsable des ressources publiques, vecteur d’une croissance économique forte et inclusive.

 

Le Ministre duTravail et de la Fonction publique, parlant des acquis, note avec satisfaction, tous les efforts consentis par son departement dans le cadre notamment de l’assainissement du fichier de gestion administrative. Ce qui a permis la mise à la retraite ou la radiation pour cause de décès, de blocage, abandon de poste ou démission de milliers d’agents.

 

A date, le taux d’exécution du budget du département se situe à hauteur de 50% pour un montant de décaissement de plus
de 60 milliards de franc guinéen sur les 121 milliards au titre du montant d’engagement.

 

Pour le Ministre Julien YOMBOUNO, l’appui institutionnel sollicité auprès du CNT devra aider son departement à poursuivre la réalisations des grands projets tels que; le renforcement des capacités des agents publics; la qualification des prestations sociales délivrées par les EPA comme la CNSS et la CNPS…ou encore la poursuite de la mise en oeuvre du projet FUGAS (Fichier Unique de Gestion Administrative et de la Solde).

Toute chose qui aboutira selon le Ministre, à la révalorisation et la mensualisation des pensions de retraite et des allocations familiales dans les secteurs mixtes et privés.

 

Des questions techniques et structurelles ont été posées par les Conseillers nationaux relatives au rôle du ministère dans la mise en place de la fonction publique locale et au recrutement de
nouveaux agents.

 

Le Ministre Julien Yombouno assure qu’avec toutes ces reformes engagées, son département s’est hissé à la hauteur des défis et enjeux socio-économiques actuels.

 

Il soutient qu’avec un plan d’action et des stratégies de mise en oeuvre éfficace et éfficiente,les resultats obtenus participent au renforcement des capacités d’impulsion et d’animation de toutes les structures relevant de son Ministère.

Grâce à ces resultats ,le chef du département de la fonction publique entend faire de son administration, un vecteur de compétitivité et de performance de l’action publique. C’est pourquoi le Ministre Julien YOMBOUNO s’engage dans de grandes reformes institutionnelles pour une modernisation de l’administration.

 

A l’issue des échanges, le Ministre a réitéré sa volonté et tout son engagement d’adapter la
Fonction publique guiénenne aux exigences de la nouvelle gestion publique aux normes internationales.

 

Cellule de communication